Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 19:14

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Ah, Ah, avril ! Avril, ce joli mois qui précède mai. Avril débute sous le signe du poisson. Le 1er pour être tout a fait juste. Le poisson d’avril fait partie de nos traditions. C’est pour cela que je vais vous conter à présent, une histoire de…lapin ! Mais pas n’importe lequel. Je m’en vais vous narrer l’aventure de Grognol , un lapin qui, vous allez le découvrir, est au top. Un récit, strictement interdit aux lecteurs de plus de quatorze ans.

Le jour ouvrait ses grandes paupières, déchirant  à grand peine le lourd rideau noir de la nuit. Quoi de plus beau que la naissance d’un jour nouveau. Fini les angoisses nocturnes, adieu mauvais rêves et vilains cauchemars. Nous voici prêts pour de nouvelles aventures. Certes, c’est ce que pensent les enfants et leurs parents. C’est aussi, à l’exception de quelques chouettes et autres oiseaux nocturnes, l’avis partagé par une grande partie de la nature. C’est surtout l’avis de Grognol, notre lapin, qui a pour habitude, de sortir de son terrier peu avant le lever du jour.

Ce matin là, 4 avril 2012, jour de Saint Isidore, avec son air fier et même hautain, Grognol prenait le chemin de son pied de thym favori, la plante qui lui va le mieux au teint.  Mais, parvenu au milieu du pré, il voit d’une butte, de la terre voler. « Qui a donc bien pût précéder mon lever ? » s’intrigue notre héros du petit jour ? S’approchant du site des travaux, Grognol lève le…lièvre. Une tache rose domine une masse sombre d’où émergent deux pattes lancées dans un mouvement aussi agile que boulimique.

« Qui es-tu toi pour retourner mon pré sans m’en avoir informé ? » questionne un rien agacé, Grognol à l’ouvrier. Ce dernier, sans nullement modérer son ouvrage, rétorque :

« Mon nom est Pithète et dans ma tribu l’on me qualifie d’ouvrière assidue ». Etonné, Grognol se plante sur son derrière afin de prolonger confortablement la discussion.

« Dans votre famille, ce sont les filles qui creusent ? A quelle étrange tribu appartiens-tu ?»

Sans baisser de rythme, Pithète rétorque à l’intrus :

« Les humains nous ont nommé taupe et chez nous ce sont les filles qui amusent la galerie mon gros lapin »

« Tu ne me traite pas de gros, s’il te plait. C’est parce que je suis assis sur mon séant et que j’ai le poil redondant que tu me vois des formes avantageuses mais je suis un athlète qui court tous les jours afin d’entretenir ma pointe de vitesse » répond  Grognol offusqué par l’adjectif de Pithète.

« Ne te vexe pas. D’abord, je ne te vois pas gros car nous autres, les taupes, sommes aveugles. Je t’ai traité de gros lapin car c’est une expression que j’ai entendu de la bouche de Zita, la fille du jardinier Paulin. Elle causait de très près à Prosper, le jeune fils du châtelain. »

« Incroyable ! Comment reconnais-tu ces deux-là si tu ne vois point ? »

« Fastoche. Mon nez rose me les a nommé. Zita embaume la lavande alors que Prosper empeste le purin de ferme. Mais, comment te nommes-tu ?

« Je te dirais mon nom lorsque tu accepteras de cesser toute cette agitation le temps de notre discussion. »  rispote Grognol, un rien énervé par la langue bien pendue et le ballet incessant des pattes de son interlocutrice.

« Bon O.K comme je te sens bien mon lapin, j’entame ma pause car je veux connaître ton nom. Cela me coûte car sais-tu qu’il faut travailler plus pour gagner plus ?»

« Ah non, pas celle-là on me l’as déjà faîte! On appelle cela le coup de la carotte. Mais comme j’aime bien ton petit minois, je te donne mon nom. Mon père Hoquet et ma mère Hinos m’ont appelé Grognol. Je n’aime pas tellement mais mes copains de terrier m’appellent Gnognol, c’est plus rigolo qu’ils disent. »

« C’est pourtant bien comme nom, Grognol. Et puis, il faut accepter celui qu’on t’a donné.  Pour moi ce sera Grognol, mon petit lapin » minaude d’une petite voix fluette Pithète.

« Tiens, tiens, de gros lapin, je suis devenu ton petit lapin ? » ironise alors Grognol en secouant la tête d’un côté à l’autre.

« En fait, je ne sais pas comment te le dire mais, je t’aime Grognol. »

« Diantre ! » s’exclame alors notre lapin dont les yeux scintillent  comme les étoiles d’une belle nuit d’été.

« C’est pas tout, mais j’ai mon trou à creuser mon lapinou ! » dit Pithète.

« Et moi, mon thym à aller brouter » répond Grognol.

« Laisse tomber ma taupe adorée, demain, pour toi je creuserai. »

« Tu es un amour mon petit lapin chéri mais sauras tu faire avec tes grosses pattes. C’est un travail d’orfèvre, mon bijou. »

« Sans problème, je m’adapterai. »

Les deux nouveaux amoureux se quittent, les pattes tremblantes et les têtes toutes retournées. Un aussi improbable amour, ça vous chamboule. En fait, oubliant son thym, Grognol regagne illico son terrier pendant que Pithète s’enfouit dans sa galerie.

Comment cette histoire va-t-elle se poursuivre ?

Pithète, la taupe aveugle, va-t-elle « revoir » son nouvel amour ?

Grognol ne va-t-il pas poser un lapin à son amoureuse ?

A vous, les enfants, d’imaginer la suite et d’écrire les aventures de Pithète et Grognol.

                                                                                Maxdestillac

Par maxdestillac - Publié dans : humour
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Jeudi 29 mars 2012 4 29 /03 /Mars /2012 15:06

Qu’ouïe-je ? En quel monde sommes-nous tombé ? Le père de M.M.,  le monstrueux tueur de Montauban et de Toulouse,  entend défendre la mémoire de son fils ? Le fait aurait pu connaître raison si accompagnement paternel il y eut. Mais, à ce qu’il nous est rapporté, le géniteur plaignant a émargé aux abonnés absents  des premiers jours de son fils à celui de son décès.

Un père n’a–t-il pas pour devoir de participer à l’éducation de son fils ?  Comment l’autorité paternelle peut-elle être exercée par une femme dès que son statut devient celui de mère ? La construction d’un fils ne requiert-elle point l’expérience masculine du père, le reflet de son image ? 

L’actuelle charge du père (contre l’Etat français) n’a d’égal e en flagornerie que l’hypocrisie de la  démission assumée durant deux décennies de sa…charge de père.  L’Etat Français, l’Islam, la société, les grands frères, nul  n’est aujourd’hui responsable de la déchéance de son fils. Il est tombé sous de sordides influences comme une jachère est mangée par les ronces. Ensuite, tout, et même l’inimaginable devient tragiquement possible.

Pères  d’Agen, de France, d’Algérie ou d’ailleurs, souvenez-vous de votre charge.

                                                                         Maxdestillac

Par maxdestillac
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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 19:13

Les  bourgeons s’ouvrent à la vie. Des enfants lui disent adieu à tout jamais. Pour eux, plus de rires et de jeux. Pour leurs familles, des pleurs aujourd’hui et des photos comme seules compagnies.  En Suisse, on a crié à la fatalité à l’accident, injuste certes, mais à l’accident. On peut entendre l’accident aussi douloureux cela-soit-il pour des parents

A Toulouse,  on ne peut plus comprendre. En 2012, en ce 21ème siècle, dans une démocratie ou l’on se targue de tolérance, comment peut-on s’en prendre à l’innocence d’enfants fauchés avant d’avoir opté pour une religion, pour une philosophie. Abattus froidement car enfants nés de parents juifs. Dans cette république qui dit prôner la liberté d’opinion, y compris religieuse. Dans cette douce France ou l’on fait inconsciemment monter les communautarismes  à  coups de centres de rétentions dédiés aux immigrants rom, de charters pour  peaux noires ou de polémiques aux relents plus que douteux.

A Montauban, des soldats sont rentrés sains et saufs d’une mission  dans un pays en guerre. Trois d’entre eux étaient musulmans ou noir. Ils sont tombés sur un trottoir français, exécutés froidement, par un tireur en scooter. Pourquoi  dans ce pays, tirant sa richesse de sa diversité ethnoculturelle, en sommes-nous là ? Comment une nation qui compte des départements  situés dans les Antilles ou l’Océan Indien, des ressortissants  nés en Afrique du Nord ou en Asie du Sud-est peut-elle encore autoriser des comportements, des discours, à fortiori des actes racistes ? Comment est-ce possible dans un pays  qui a subi la déportation des juifs, des handicapés mentaux et des homosexuels ?

Né après ce triste épisode,  j’ai eu la chance de grandir entre deux camps de « rapatriés ».  Bouddhiste, musulman  ou chrétien, cela  passait bien après le football pratiqué dans la cour de récréation avec le même ballon.  Dans une France bien plus imprégnée religieusement qu’aujourd’hui, ce qui était le plus sacré, ce qui aurait du le rester, c’était l’enfant.

Aujourd’hui, les déviances les plus ignobles s’invitent jusque dans les cours d’écoles. Aujourd’hui, les hommes politiques clament l’union sacrée APRES les drames.

Aujourd’hui, n’oublions pas que ce sont nous, citoyens, qui  élisons nos dirigeants politiques. Demain, nous voterons aussi pour faire taire ces phrases abjectes. Le tueur en scooter n’est pas seul responsable. Son idéologie, aussi  inacceptable soit-elle, s’est bâtie sur le terreau du racisme rampant, de la xénophobie insidieuse et d’un antisémitisme entretenu. C’est vrai  que c’est un monstre. Mais, n’est-il pas le fruit (véreux) de notre société ?

Ce printemps naissant a revêtu la couleur noire du deuil. Cette page, sans photo, sans humour, renvoie la couleur d’un cœur, soudainement plongé en hiver. A tout le moins entrant dans un printemps bien noir.

Maxdestillac 

Par maxdestillac - Publié dans : conviction
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 18:38

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Nous pénétrions dans un domicile ignoré d’une parenté bien connue. Une nièce girondine, au terme d’un séjour armoricain, venait de se fixer en pays marmandais. Elle avait d’un homme du crû, en Ille-et-Vilaine, jugé qu’il était beau. Et l’avait marié.  Il lui avait offert un magnifique garçon. Elle avait dû, avec son poisson rouge, accepter la cohabitation. L’animal ne paraissait point farouche.  De notre première rencontre, je perçus un œil plutôt intelligent, eu égard aux statistiques enregistrées par  l’espèce.  Trempant dans une eau commune, il ondulait avec une élégance toute relative pour qui, comme moi, a eu l’occasion d’admirer une épreuve de natation synchronisée. Pourtant la bête exerçait sur ma personne une certaine attirance. Elle avait une souplesse dans l’échine qui me rappelait la dauphine Manaudou à ses plus belles heures. Surtout, le va-et-vient incessant des barbillons  à chaque ouverture et fermeture de la bouche, soulignait la volonté d’une communication avec le prochain. Il se trouvait que la disposition des chaises nommait ma personne dans ce rôle.

Si bien qu’au bout de quelques minutes, je scrutais l’écran de mon téléphone mobile pensant que le poisson, sans connaître mon numéro, faisait à l’eau !  Une connexion d’autant plus probable que son  habitat ne manquait pas d’onde.  Attention à l’opérateur toutefois, au poisson ne parler pas de Free, sinon c’est cuit, il coupe illico ! Etant chez Orange, le poisson rouge s’est laissé faire. Nous eûmes donc une conversation limitée mais de qualité.
 Il m’apprit ainsi que son maître l’avait un jour torturé, par inattention, dans l’évier en le baignant à l’eau chaude ! Le cyprinidé tomba en collapsus. Aussitôt, son maître lui appliqua la technique bien maîtrisée du bouche-à bouche. Désolé pour mes lecteurs mais ce fait d’hiver étant trop ancien, je n’ai pu me procurer la photo du sauvetage. D’après le récit de Titi, il se nomme ainsi, une paille assurait la conduite de l’oxygène salvateur entre les deux becs. J’ai eu l’avantage lors de cette communication, inédite vous en conviendrez, de collecter une autre vérité habituellement ignorée. Au fil  des déplacements, la nageoire caudale de Titi fait pression sur les cailloux du fond. Ainsi, à  force de faire des ronds dans l’eau, un beau cal s’est formé sur cette partie du corps du vertébré aquatique. Aie, mes écailles ! Pour rester dans le thon, pardon le ton, l’anecdote finale atteint le saumon, pardon le summum, de l’incroyable !

Titi me souffla du fond de ses branchies ce scoop à faire pâlir de jalousie les chefs des rédactions de Gala et de Voici réunis.
 Un soir, le domicile des propriétaires du poisson vermillon reçu la visite de la police ! Les voisins avaient porté plainte pour tapage nocturne du…poisson ! « C’est vrai que je fais beaucoup de bruits en frottant mes écailles contre les fonds bocaliens » me confiait l’autre soir Titi, quelque peu penaud… L’affaire s’arrangea bien entendu  car il se trouvait que le voisin, un certain Monsieur Rouget, était muet comme une carpe ! Forcément pour râler, c’est moins pratique quand il faut écrire une tonne d’imprécations. Un accord fut trouvé. On rajouta une couche d’isolation entre les deux logements. Hé, tanche, il suffisait d’y penser !  Le questionnant enfin sur son âge, il me le livra. Je vous le livre sans être médisant, Titi a dix ans ! Un âge vénérable chez eux. Sur cette dernière confidence, je raccrochai car, lorsque l’on rend visite à la famille, on ne peut décemment  ignorer les humains qui cohabitent avec cet étrange animal.
                                                                                                                                                                                    Maxdestillac

Par maxdestillac - Publié dans : humour
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 17:45

lamagistral.JPGChers lecteurs, je viens vous servir un texte de vacances écrit en août 2009 et, depuis « oublié ». Replaçons nous dans le contexte : la crise (même avec le triple A !) et  Hortefeux qui précédait Guéant, pas de quoi pavoiser. Un sourire quand même, nous étions en plein week-end du 15 aout et la canicule sévissait sur la France. Avec notre hôtel à roulettes, nous avions mis le cap sur la Charente pour une étape vraiment hors des sentiers battus. Récit :

Brossard ? Non Brossac. Ici, pas de Papy. Seulement un village au centre touffu nanti d’un étroit carrefour. On suit la trace des lamas. Non sans tomber auparavant sur une pléiade de naïades. Un plan d’eau majestueux s’invite à nos yeux stupéfaits. Ici, au milieu de nulle part, une tache de modernité s’est incrustée. Promis, on y goutera demain. A présent, cap sur les Andes. Non, plutôt sur la lande. On suit le fléchage pour arriver à un petit hameau où un confetti en castine porte la mention «  parking lamas ». Une boite aux lettres siglée du nom britannique recherché et un portier stylé 21ème siècle nous confirment l’endroit. Un camélidé joue les stars à la vue de l’objectif photo de Martine. Une coiffure façon reine d’Angleterre surplombe la maîtresse des lieux. Nous devons stationner sur le confetti précité. Une bière vient, à point nommé, étancher une soif née du raid caniculaire joignant Estillac à Brossac. Enfin le portail s’ouvre. Fourgon et visiteurs s’installent face à une maison neuve. Bryan  nous déroule le fil (le film ?) de sa vie. Vendeur d’énergie photovoltaïque avant les aides gouvernementales, il s’est, avec Margareth, reconverti dans le lama. On découvre le cheptel. Neuf têtes plus l’étalon isolé à côté. Trois ou quatre hectares d’herbes jaunies cernent l’habitation et suffisent à sustenter le troupeau. Une séance photo démarre avec et sans carotte, avec Max, puis Martine, avec et sans les chiens. Ah oui, j’allais oublier les canidés, compagnons des camélidés et des anglais. Trois finnois de Laponie, moins de 200 en France, partagent le quotidien du couple anglo-gallois. Le finnois s’avère très pacifique, plutôt câlin, mais un peu malin, surtout au matin !

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Le lama, deuxième animal domestiqué après le chien, ne manifeste nulle animosité envers la race humaine. Tondu seulement tous les deux ans, sa laine très agréable au toucher ne peut être source de revenu. Le lait des femelles non plus ! Trop rare, il nourri seulement le lamateau, venu au monde au terme de onze  mois et demi. Retour dans le monde des hommes : à table. La terrasse, au design très soigné, nous accueille pour un duo d’amoureux. Et oui, nous ouvrons notre 4ème anniversaire par un Cognac-Schweppes. Les entrées suffiraient à nourrir un village africain durant un an. Quant au magret, arrosé d’un petit vin de pays, il cache très adroitement les origines galloises de la cuisinière. Un exemple d’intégration parfait. Les fromages, cheddar et gouda, nous ramènent chez les têtes couronnées avant de clore par une mousse au chocolat avec une poire pochée au vin. Par chance, nous n’avons qu’une trentaine de mètres pour regagner notre hôtel à roulettes ! Ouf ! Les têtes se font un peu grises et le sommeil immédiat. La nuit charentaise répare nos fatigues, efface nos soucis, gomme les traces du voyage. C’est le corps, bien reposé, qui exulte au petit matin. C’est aussi le cor qui nous réveille à 7 h. Aujourd’hui, à Brossac, c’est jour de chasse à courre ! Deuxième surprise, les trois finnois se disputent la brioche initialement destinée à NOTRE petit déjeuner. Martine parvient à récupérer le précieux objet. Le bilan britannique atteindra des sommets. D’une disponibilité et une proximité d’un niveau étonnant resteront à jamais gravés dans nos mémoires. C’est d’ailleurs, signe notable, à reculons que notre Volkswagen franchit le portail limitant le monde ordinairement charentais de celui des lamas, des finnois et des britanniques. Good bye, Sir Bryan, Miss Margareth, the tree lapon’s dog et les camel à bout laineux. Direction le lac du Saint-Vallier. Deux kilomètres et une broutille d’hectomètres nous posent sous l’ombre bienvenue d’un chêne qui jusque là, glandait. Une paire de chaussures de rando et sus au 12 kilomètres  d’un GR  enlaçant  de ses sentes et chemins vicinaux, forêts, lacs et vallons charentais. Juste de quoi digérer le contenu de la carte de Miss Margareth et comparer l’hospitalité britannique à l’incivilité chez le canidé finnois.

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Une adresse qui vaut le détour pour un week-end de gastronomie, de dépaysement et de grand calme (faîtes vite, la LGV Tours-Bordeaux les a également retenus dans ses favoris…).
www.randonnees-lamas-poitou-charentes.com
                                                                                                                                                      Maxdestillac

Par maxdestillac
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