Une pincée d'humeur, une poêlé d'humour, une livre de sentiments, une louche de souvenirs, un brin d'actualité. L'ensemble, épicé de convictions. A déguster de préférence chaud.
Février demeure modeste. De sa famille, il est le plus petit. Il le sait même s’il lui arrive de se hisser sur la pointe des pieds pour glaner un jour supplémentaire. Pour pousser, il attendra 2012. Tous les quatre ans, le nain fait gain. Il en est un...
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Un épais silence enveloppait la maison. Même le bruit régulier et péremptoire du balancier de l’antique pendule participait à cette quiétude. Habitant le centre du corridor de la modeste habitation depuis que ses propriétaires avaient aménagés, elle constituait...
Lire la suiteIl n'est pas de coutume moins vivace que celle des voeux. Dès le douzième coup de minuit de la Saint-Sylvestre, on se bise à s'en percer les joues, on se smeuse à en retourner de joie les actionnaires de France-Télécom, on se maile des flocons de neige...
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V ingt-cinq novembre. Cette date fut longtemps synonyme de fête. Tout juste avait on trouvé le temps d’expédier l’ultime goulée de beaujolais nouveau au fond de la glotte qu’Il se découvrait toujours une famille cherchant à caser la cadette. L’infortunée...
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11 novembre. Pluie, froid et ciel plombé. Jour férié pour défiler. Journée du Souvenir. Le dernier poilu a expiré. Les souvenirs n’appartiennent plus à âme qui vive. Ils sont rapportés, entrés dans l’histoire. Le travail de mémoire des générations qui...
Lire la suiteLes français bouent. La France est à bout, Au fond du trou. Courroux… Il ne pleut plus. Il n’y a plus de boue. Comment, pour planter le poireau, creuser le trou ? Courroux… Ne tourne plus rond que la roue. Et, puis d’un coup, Un…cou roux ! Râble couleur...
Lire la suiteOctobre vient de débouler sans bruit. Comme çà. Sur la pointe du calendrier. Un cœur cri sa crise de trop de vie. Un autre cœur croît dans une double enveloppe de corps. La grande roue de la vie nous emporte dans la frénésie d’un temps que nulle volonté...
Lire la suiteJe m’y étais nourri de maints souvenirs. Ce torrent ariégeois, le Garbet, avait participé, à deux reprises, à la ludique construction du jeune colon que je fus durant les étés 1965 et 1967. Le tumulte de ses flots, leur combat sans issue avec les rochers...
Lire la suiteVous n'êtes pas sans avoir remarqué combien les apparitions de Téhaut et Filo se sont raréfiés au fil de l'été. Aujourd'hui, nous voici rendus en septembre. Les écoliers et les membres du gouvernement ont retrouvés leurs bancs et fréquentent leurs cabinets...
Lire la suiteJe suis un malheureux blog. Mon malheur découle du bonheur de mon auteur. Lui erre en des contrées lointaines. "En vacances" explique-t-il. Et moi de me retrouver en jachère. Il m'a promis de renoircir mes pages en septembre. Sans autre précision de date......
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